Non, ceci n'est pas une constatation laissant à penser que mon père est en train de faire de la patinoire sur le toit de Lakanal (ce qu'on expérimenté certaines personnes une nuit de
décembre, me réveillant par l'occasion en sursaut!), ni qu'il est "monté au ciel" (no comment), non, c'est tout simplement le titre du dernier spectacle de Gad Elmaleh, que j'ignorais
encore 5min avant de rentrer dans la salle!
Oui, parce que vous l'aurez bien compris : j'ai vu Gad Elmaleh en personne! Et ceci grâce à un kiwi d'amour qui m'a fait une bonne surprise à Noël (on a bien réussi tous les deux!).
Le 5 janvier, donc, direction cette salle renommé dont il est impossible d'oublier le nom : l'Olympia. Malgré l'aspect minuscule de l'entrée, la salle est réellement grande. On ne va pas dire que
le confort est optimal (les fauteuils de Malraux sont mieux tout de même!) mais le rouge ressort très bien, et les vestiaires sont très class'.
Nous entrons au milieu d'une foule bigarrée : tous les âges, toutes les catégories socio-professionnelles semblent représentés. Des vieux, des jeunes, des bourg', des moins class'... tout! Nous
avançons. Il y a tellement de rangs que j'ai du mal à compter lequel est le 9ème. On s'arrête à un endroit, déjà proche de la scène... mais non, l'ouvreuse nous amène encore plus près! Des places
de choix, vraiment (merci Areva, pour le coup!).
Quelques bisous plus tard, les lampes s'éteignent et la foule commence à hurler. Une ambiance d'enfer! Apparaît enfin ledit Gaaaaad, en costar noir (sobre, mais costar). Première impression, tout
à fait débile : il est plus petit que ce que je pensais. Je le voyais réellement plus grand. Deuxième impression : on a beau être près de la scène, je vois pas ses yeux bleus... Nan,
j'rigole!
E c'est parti pour 2h de gags. Des gags à la Gad, sans de réelle surprise, mais tellement bons! Situations comiques, et surtout, situations quotidiennes où tout le monde se reconnaît. Je suis
morte de rire quand Gad explique combien les hommes se sentent humiliés lorsque leur compagne leur sort "Tu vas sortir comme ça?"... c'était justement ce que je m'étais efforcée de ne pas dire le
matin même à mon Kiwi! D'autres gags suivront, comme la sortie d'autoroute - c'est le drame de sa vie pour lui quand il la loupe! et le déclochage (je vous laisse imaginer ce que c'est,
allez-y!). Il se met à jouer du piano, toujours satirique ("oh! tu crois que c'est lui qui joue? Je sais pas, mais si c'est pas lui, c'est drôlement bien fait!" exemple de Gad imitant le
public...c'est bateau, va-t-on dire, mais tellement marrant!), et finira par une tektonik et surtout, ce que je préfère, par la "guitarbourka". J'aimerais jouer de la guitarbourka comme lui, ça
oui! Comment un gars peut-il mettre autant d'ambiance simplement en tapant sur un instrument même pas destiné à cet usage? Incoryable (mais vrai! ;)). On retiendra une brêve apparition du blond
et de la bouteille, avec ces pointes d'ironie de notre comique "oh! c'est comme dans le DVD! y'a les bonus aussi?". Et Gad qui se marre lui-même de ses propres gags... ça, c'est vraiment le
meilleur!
Venons-en au sujet principal : Gad papa. D'où le titre "Papa est en haut"...qui fait du gâteau! Bonne critique de la berceuse universelle "Fais dodo Colas mon p'tit frère" qu'il fait chanter au
public. Après donc quelques mises en situation avec la copine (bonne critique de la St Valentin, c'est vrai! Peut-être parce qu'il devient aussi "à la mode" de ne plus être d'accord avec cette
fête)., voilà le bébé qui arrive! Couche, école... situations marrantes dans lesquelles j'ai longtemps baigné, et surlesquelles Gad à le même avis que moi : qu'est-ce que ça peut être pénible!
Sauf que lui il rigole et ironise. Qu'importe! Comme il dirait, ç'aura été la sortie "pédagogique" pour mon chéri, qui lui aura montré l'envers de la médaille... et l'endroit aussi, même moi ne
peut finir le spectacle en étant attendrie!!!
Bilan : 2h de rire, ça fait du bien! J'ai même eu des courbatures au ventre tellement j'ai rigolé!!!!
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